ParachuteSuite à ma capsule audio qui explique pourquoi il est important de sortir de sa zone de confort, voici quelques idées à appliquer.

Si vous êtes sceptiques quant au lien avec les communications, essayez-le pour voir!

Bousculer nos habitudes nous rend créatifs et ça génère des idées nouvelles pour se démarquer de la concurrence!

Écrire de la main gauche (ou droite si vous êtes gaucher)

Pas très « inconfortable » comme idée vous me direz. En effet, c’était un petit truc à faire qui ne m’aurait pas demandé un gros effort si je n’en avais pas accru moi-même la difficulté.

L’idée, qui m’a été donnée par un de mes contacts, me plaisait parce qu’elle était accompagnée de cette phrase : « Ça fait travailler l’autre côté… ». Je l’ai comprise comme quoi ça faisait travailler l’autre hémisphère de mon cerveau. Ça m’a plu de faire ce petit geste, mais je souhaitais le partager afin qu’il ait tout de même une signification.

J’ai donc décidé d’envoyer une carte de vœux écrite de la main gauche à cette personne pour la remercier de son idée. Ça m’a pris 15 minutes en tout, c’est-à-dire le temps de trouver son adresse postale, de réfléchir à ce que j’allais écrire et l’écrire. De la main gauche.

À quand remonte la dernière fois que vous avez pris 15 minutes pour écrire une carte de vœux?

Retomber en enfance

C’est soir de karaté. Je pratique ce sport depuis 2 ans. Ce cours accueille les personnes de tous âges et se donne dans le gymnase d’une école primaire. À l’arrivée, les enfants s’amusent à sauter sur un gros matelas bleu en attendant que le cours commence. Vous savez ces ÉNORMES matelas bleus dans lesquels ont adorait se vautrer, culbuter et sauter quand on avait 7 ou 8 ans? C’était la joie quand on avait la chance de les utiliser en éducation physique!

Mon conjoint lance à la blague à Lucille, la doyenne du cours : « Tu devrais aller sauter! ». Et elle de répondre : « Si tu y vas, j’y vais ». Alors qu’ils se regardaient sans oser, je me suis faufilée entre eux et j’ai dit : « moi j’y vais » et, à la course, j’ai rejoint les enfants qui attendaient leur tour en file.

Les deux autres m’ont suivie, trop contents de pouvoir faire les fous eux aussi. On est même allés jusqu’à rouspéter quand un enfant nous a dépassé dans la file!

Et j’ai pu, l’espace de quelques secondes, revivre ce bonheur d’enfant qu’est celui de sauter sur un gros matelas bleu 😉

Marcher l e n t e m e n t toute la journée

Une collègue m’a dit qu’elle tentait de marcher très lentement de sa voiture stationnée jusqu’à son bureau, simplement pour ralentir un peu dans sa folle vie. Pas facile pour un court trajet, et elle a eu l’audace de me lancer le défi de le faire toute une journée!

Tout un défi en effet, mais on prend conscience qu’on passe notre temps à courir! Même entre un simple point A et B, on marche vite, comme si au bout de la journée, on allait ainsi gagner quelques minutes pour abattre encore plus de boulot.

Mais avez-vous pensé à tout ce que vous manquez à aller si vite?

Résultat : j’ai fait de nombreux aller-retour cette journée-là, entre la maison et la malterie, située à environ 25 mètres derrière la maison. J’ai pu apercevoir une colonie de pigeons perchée sur le toit de la grange. Un chat immobile, guettant une proie. Je me suis surprise à respirer plus profondément.

Ce dernier point m’a fait prendre conscience que quand on est toujours pressé, la respiration s’accorde à notre état et se fait pressée et courte elle aussi.

Méditer 5 minutes

Loin de moi l’idée d’être une experte en méditation, mais je me suis dit que m’arrêter 5 minutes et essayer de ne penser à rien serait sans doute un gros défi. Il faut dire que j’ai tenté de mettre les chances de mon côté en créant une ambiance propice à la détente. Je me suis réfugiée dans ma chambre, j’ai fermé la lumière et me suis assise par terre face à une chandelle.

Euh… penser à rien, on fait ça comment? Évidemment, je n’y suis pas arrivée! J’essayais de me concentrer sur la lueur de la flamme qui vacillait, mais mon cerveau s’activait presque immédiatement. Je me parlais à moi-même en me disant : « Voilà! Tu penses à telle chose! » Et je rapportais mon attention sur la chandelle.

Et puis, j’aurais dû m’en douter. Ce qui devait arriver arriva : « Elle est où maman? Maman!? » entendis-je venant d’en bas.

La chance était avec moi. Après quelques « elle est où maman? » sans trouver d’écho, j’ai pu terminer mon 5 minutes. Appelons-le 5 minutes de repos plutôt que de méditation par contre!

Note à moi-même : Relever le défi à nouveau à un moment où je serai complètement débordée et stressée et tenter de prendre 15 minutes en tête-à-tête avec ma chandelle. À suivre…

Une marche dans la tempête ou sous la pluie

Première tempête de l’hiver. On est en juin, vous vous doutez donc que j’ai fait ça cet hiver 😉 … Pourquoi ne pas retomber en enfance et aller la braver pour prendre une marche. Bah! J’ai trop de boulot. Il fait froid. Est-ce que j’ai vraiment le goût de faire ça? En fait oui, j’avais le même goût que quand on se dit « ça serait le fun de… », et que la raison prend prétendument le dessus.

On aime croire que c’est notre raison qui nous dicte de rester bien au chaud parce qu’on a bien trop de travail pour se permettre une pause tempête!

Sortir de sa zone de confort n’a pas à être grandiose et à nous faire accomplir quelque chose d’impensable. Ça doit juste être INCONFORTABLE.

Dans mon quotidien, ce n’était pas confortable de faire le tour des garde-robes afin de trouver tout ce qu’il fallait pour m’habiller comme un ours pour cette première sortie hivernale. Ce n’était pas confortable d’avoir froid ni de penser que j’allais me mettre en retard dans mon boulot.

Mais j’avais le sentiment d’avoir eu le dessus sur mon quotidien! C’était moi la plus forte!

Changer de lieux de travail

Mon bureau est à la maison. Il m’arrive d’en sortir pour travailler sur la table de la cuisine. Je trouve que ça change les idées. Quand je travaille à l’extérieur, je m’installe dans les deux mêmes cafés. Je varie donc les endroits où je travaille, mais j’ai quand même mes habitudes.

Explorer de nouveaux lieux de travail fait partie des petites choses que l’on peut faire pour briser la routine. Ce n’est pas grand-chose, mais bizarrement, quand je le fais, je me trouve toujours plus productive et inspirée.

Aujourd’hui, je suis allée m’installer dans un nouveau lieu pour terminer un travail. Pourquoi est-ce que je m’y sentais bien? Je ne sais pas. Tant mieux pour les propriétaires de l’endroit, ils m’y verront sans doute plus souvent, mais je me prends tout de même une note de varier d’endroit plus régulièrement!

Prendre un nouveau chemin

On a tous nos habitudes en terme de chemins à prendre pour se rendre d’un point A à un point B. Et la plupart du temps, c’est soit le chemin le plus rapide, soit le plus court. Il faut être efficace!

J’étais en voiture au retour de chez ma mère, à la suite des vacances de Noël et je suis partie sans me poser de question. Il n’y a pas trente-six mille chemins pour faire la route de L’Assomption à Témiscouata-sur-le-Lac. En fait, oui. Je peux prendre plusieurs chemins, mais sur un trajet de cinq heures de route, on ne pense qu’à une chose : arriver à la maison au plus vite.

Sauf que je me suis donné le défi de faire de petits changements dans ma vie. Pourquoi ne pas prendre un autre chemin? Et si je traversais le pont Laviolette à Trois-Rivières au lieu du pont Pierre Laporte à Québec? Qu’est-ce que ça va me donner de plus? Rien, sinon vingt minutes de route supplémentaires.

Est-ce raisonnable? Pas vraiment. Et c’est exactement pourquoi je l’ai fait; je n’avais aucune raison valable de ne pas le faire. Est-ce que c’est avec de petites choses comme celle-ci qu’on apprend à devenir un peu moins déraisonnable?

En tout cas, je suis bien d’accord avec George Bernard Shaw, auteur nobélisé, quand il dit que « le progrès est impossible sans changement, et ceux qui ne peuvent jamais changer d’avis ne peuvent ni changer le monde, ni se changer eux-mêmes ».

Alors, prendre un chemin sans raison valable, pourquoi pas? Je suis la route de mon progrès, à moi.

Écouter de la musique heavy metal

Ou de l’opéra. J’ai fait les 2 aujourd’hui. Deux styles de musique, complètement à l’opposé l’un de l’autre, et que je n’ai jamais aimé. Mais on ne pourra pas dire que je n’ai pas essayé 😉

Oser contacter quelqu’un qui m’impressionne

J’avais ça dans ma liste de chose à faire pour sortir de ma zone. Je n’avais nommé personne en particulier, mais je savais qu’un jour, j’aurais ce désir et que j’aurais de la difficulté à le faire.

Récemment, j’ai eu une idée. J’ai pensé à quelqu’un qui pourrait certainement m’aider à faire avancer mes affaires parce qu’il a réussi là où ça bloque pour moi. Comment a-t-il fait? Par où a-t-il commencé? Je voulais simplement avoir une jasette avec cette personne.

C’est beau une idée, mais ça ne vaut rien si elle n’est pas mise en action. C’est à ce moment que la peur du rejet nous donne toutes sortes de raisons : Il n’aura pas le temps! Voyons! Pourquoi est-ce qu’il voudrait m’aider, moi? Il doit être tellement sollicité! C’est sûr que ses courriels sont filtrés, ma demande ne se rendra même pas jusqu’à lui, etc.

J’ai quand même osé envoyer un courriel. Après 7 jours sans réponse, je me suis dit : « je ne peux pas laisser ça comme ça, il faut que je tente de l’appeler. » Encore plus dur… Au moment où je me faisais cette réflexion, mon téléphone a sonné! Je suis sérieuse, ça s’est réellement passé comme ça!

Le sentiment que ça m’a procuré est incroyable! Satisfaction, excitation et l’impression ferme qu’il n’y n’a pas de limite, sauf celles que l’on s’impose à soi-même, n’est-ce pas?

Si vous vous êtes rendu à la fin de cet article, c’est que vous êtes mûr pour sortir de votre zone de confort et que vous croyez que ce sont les petits gestes qui peuvent faire une différence.

Je vous invite à compléter cet article qui entre dans ma catégorie « tranche de vie ». Quelles sont vos idées pour sortir de votre zone de confort au quotidien? Je vais les essayer! Et quelles sont vos idées pour sortir de votre zone de confort en communication?