Idée flash: Se démarquer au téléphone

J’aime les cartes de vœux écrites à la main, avec un mot personnel. Je trouve que ça se démarque du lot et je sais que la personne qui l’a écrite a pris le temps de penser à moi. J’en écris moi-même à chaque année. Mais là, j’ai été surprise par un coup de téléphone de ma conseillère au Centre Financier aux Entreprises du Témiscouata. Elle m’a appelée pour me faire ses vœux de Noël et de bonne année! C’est la première fois depuis que je suis en affaires (8 ans) qu’on m’appelle pour ça.

Chapeau! C’est sûr que je m’en souviens plus que les cartes envoyées à la chaîne! En plus, ça ne coûte rien en $, ni en coût environnementaux. Juste un peu de temps.

Partagez-moi vos idées flash! En commentaire, sur Facebook ou par courriel

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La vie est cool… Joyeux Noël!

On aime ça les histoires habituellement, alors j’ai décidé de vous en raconter une. C’est quasiment incroyable, mais c’est parfait pour commencer les vacances des fêtes sur une note positives et en pensant qu’il y a encore du bien bon monde dans la vie!

J’ai eu besoin d’organiser une réunion d’affaires à Rimouski récemment. Nous avons décidé de nous rencontrer à la chocolaterie les Bienfaits de Rimouski. Jusque là, tout va bien: service impeccable, nourriture respectable et nous avons pu, efficacement, faire notre réunion.

Là où ça devient intéressant, c’est que 4 jours plus tard, je me rends à Rimouski un samedi matin, pour une toute autre raison. Il est tôt le matin et je décide d’aller prendre un café, tranquillement. Je me suis rendue à la chocolaterie les Bienfaits puisque c’était tout près.

Il neige de gros flocons, c’est féerique, mais les rues sont enneigées et ce n’est vraiment pas facile de conduire. À mon arrivée, un homme se trouve sur le balcon, avec une pelle. Il me demande: « est-ce que je peux vous aider? » Cette seule question me fait penser que c’est sans doute fermé… « Je viens prendre un café, êtes-vous ouvert? » Il me répond que l’heure d’ouverture est 10h, mais il me permet d’entrer tout de même.

La propriétaire me fait un café et me demande simplement d’attendre que « les filles » entrent pour payer mon café.

Tout en sirotant mon café, je me trouve vraiment chanceuse d’avoir un si bel accueil… Imaginez: il neige à plein ciel, je suis seule dans un café avec une petite musique de fond agréable et je relaxe (soupir de satisfaction…).

Puis, sans crier gare, ça me saute au visage: lors de ma réunion d’il y a quelques jours, je n’ai laissé aucun pourboire!!! Je ne sais pas pourquoi ce souvenir me reviens en tête, mais c’est bel et bien vrai : j’ai payé ma facture sans laisser de pourboire! Pour moi, c’est quelque chose d’inconcevable, d’autant plus que le service était impeccable. Et voilà, qu’en plus, on me reçoit quelques jours plus tard, une heure avant l’ouverture un samedi matin!

Je me suis demandée: « qu’est-ce que je fais? Je laisse un plus gros pourboire aujourd’hui? » Je trouvais que ça avait l’air un peu fou… Alors j’ai plutôt décidé d’écrire ce billet sur mon blogue pour vous parler de cet endroit et vous inciter à aller y faire un tour si vous passez dans le coin. Vous serez reçu comme chez-vous!

Chocolaterie les Bienfaits, 1 rue de l’Évêché Ouest, Rimouski.

Et toutes mes excuses à la propriétaire qui a dû me trouver bien ordinaire! Je me demande si elle m’a reconnue le samedi matin suivant… C’est un peu gênant. Espérons que la force du Web fera son oeuvre et que de nouvelles personnes découvriront sa chocolaterie!

Sur ce, j’en profite pour vous offrir mes meilleurs voeux de Noël en vidéo!

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Valeurs personnelles et affaires font-elles bon ménage?

OUI !!! Il le faut. Je refuse catégoriquement de changer d’avis. Mes activités professionnelles reflètent ce que je suis, ce que j’aime, ce qui compte pour moi. N’est-on pas entrepreneur parce qu’on veut faire une différence?

Je travaille beaucoup avec mon intuition. C’est immanquable, chaque fois que je n’écoute pas ma petite voix intérieure, ça tourne mal. Mais savez-vous quoi? À mon avis, ça ne peut pas faire autrement. Si l’on ne s’écoute pas, c’est qu’on marche à contre-courant. Peut-être pas à contre-courant de ce que la majorité veut, mais à contre-courant de ce que l’on veut, SOI-MÊME.

Dans la vie, il y a des règles partout et sans ces règles, on vivrait sans doute dans l’anarchie la plus totale. Cependant, je suis d’avis que nous ne sommes pas obligés de suivre toutes les règles si elles vont à l’encontre de nos valeurs profondes.

Les « règles » qu’on entend en affaires :

En affaires, il n’y a pas d’ami

J’ai été témoin à quelques reprises, parfois de façon très proche, qu’en affaires, il arrive que les amitiés ne tiennent pas. Mais le contraire est aussi possible.

Comme j’ai la bonne habitude de voir le verre à moitié plein, je choisis sans hésiter la relation d’amitié qui me permet d’avoir une relation satisfaisante au lieu d’être toujours sur mes gardes et en train de calculer.

Au fil du temps, j’ai développé des relations d’affaires qui, sans se qualifier d’amitié pure, en sont vraiment proches. Est-ce que ça affecte mon jugement? Oui, certainement un peu. Cependant, ces amitiés permettent d’offrir un meilleur service, d’offrir une valeur ajoutée parce qu’on sait que cette relation d’affaires-amitié sera prête à faire un petit plus pour nous comme on serait prêt à faire ce petit plus pour elle.

Est-ce que ça me joue des tours? Oui, ça arrive. Mais comme je le disais dans ce billet: la collaboration a bien meilleur goût, j’ai beaucoup plus à gagner qu’à perdre à entretenir de saines relations.

Business is business

Les affaires sont les affaires. D’accord, dans une certaine mesure. Mais, quand on peut aider, pourquoi devrait-on s’en priver? Pour faire plus de profits? Ça peut être très rentable à court terme, mais il est clair qu’on est perdant sur le long terme.

Quand on réussit en affaires, les relations changent. Certaines personnes n’aiment pas nous voir réussir, d’autres veulent à tout prix nous côtoyer. Ce n’est pas toujours émotionnellement facile.

Lorsque survient un pépin, il faut savoir tracer une ligne entre nos émotions et nos affaires, mais qu’on ne vienne pas me dire que cette ligne doit faire abstraction de mes valeurs! C’est pourquoi il est toujours préférable que nos valeurs personnelles soient en harmonie avec les valeurs de l’entreprise pour laquelle on travaille.

Le client a toujours raison

J’espère qu’il n’y a plus personne qui croit à cet adage! Est-ce que ça vous est déjà arrivé de tourner le dos à un client? Moi, ça m’est arrivé cette année. Quand un client gruge nos énergies, c’est qu’il nous force à travailler à contre-courant.

Oui, je sais: quand on débute en affaires, c’est extrêmement difficile, financièrement parlant, de tourner le dos à un client. Mais toutes ces énergies gaspillées et ces émotions négatives que ça provoque nous influencent dans notre façon de mener nos affaires. On manque alors d’énergie pour développer son marché et chercher de nouveaux clients qui correspondent mieux à son profil.

Cette fin d’année fut assez mouvementée: un client en difficultés financières, des négociations difficiles pour un projet, un conflit de personnalités à gérer, des décisions qu’on regrette par la suite, etc. Mais tout ça a été très riche en apprentissages humains!

C’est ce qui m’a inspiré ce billet parce qu’à travers ces épreuves je grandis et j’apprends encore plus sur qui je suis, ce que je veux et ne veux pas: un apprentissage qui n’arrête jamais!

Finalement, dites-vous que si ça fait un bon petit bout de temps qu’on fait affaires ensemble, c’est qu’on est faits pour s’entendre ;-) Vos valeurs sont les miennes et vice-versa!

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Pourquoi les médias sociaux en agriculture et agroalimentaire

En agroalimentaire, la réponse va de soi puisqu’on a quelque chose à vendre, dans bien des cas directement aux consommateurs (B2C). On peut donc facilement bâtir un réseau de clients intéressant grâce aux médias sociaux, s’ils sont bien utilisés il va sans dire! En agriculture, la réponse est moins évidente. Pourtant, cette réponse est la même que pour tous ceux qui ont une entreprise qui fabrique un produit destiné à une autre entreprise (B2B).

Je suis copropriétaire d’une entreprise agricole et, malgré mon utilisation régulière des médias sociaux dans le cadre de mes fonctions professionnelles comme conseillère en communication, je n’ai pas utilisé dès le départ tous les outils mis à ma disposition pour mon entreprise agricole. J’étais en mode observation et questionnement.

« J’ai un site Web. Mes clients (nombre limité) sont plus facilement joignables en personne ou par téléphone. Pourquoi accroître la présence de mon entreprise sur le Web? Quels seraient mes objectifs? »

C’est le questionnement que j’avais, d’autant plus que j’utilisais déjà les réseaux en mon nom personnel, ce qui comblait une partie des raisons pour lesquelles toute entreprise devrait profiter des médias sociaux.

Vous n’avez pas encore trouvé de raison valable pour utiliser les médias sociaux dans le cadre de vos activités agricoles? Voici quelques pistes de réflexion:

Échanger des idées

Les réseaux sociaux sont de magnifiques outils de travail qui me font économiser du temps. Oui, vous avez bien lu: je gagne du temps. Évidemment, avant d’en arriver là, il faut y mettre un peu du sien pour se bâtir un réseau qui correspond à nos besoins mais, une fois bien entouré, ce réseau devient très efficace.

Imaginez rien qu’un peu que vous avez, à portée de clic, un nombre intéressant de personnes qui partagent les mêmes intérêts que vous et qui ont probablement vécu des situations similaires aux vôtres. De plus, s’ils sont sur les réseaux sociaux c’est qu’ils sont ouverts aux échanges. Voilà les conditions gagnantes pour un réseau efficace pour les échanges, idées et solutions trouvées en très peu de temps.

Je l’ai mis en haut de ma liste des raisons pour utiliser les médias sociaux (Facebook, LinkedIn, Twitter, Google +, forum), parce que c’est dans mon cas la raison première de ma présence sur le Web social.

Accroître sa présence Web pour opportunités d’affaires

Le blogue, il faut y penser aussi! Vous êtes passionné de ce que vous faites et vous aimez écrire ou parler (vidéo-blogue)? Partager vos expériences, votre quotidien, vos réalités, vos développements sur un blogue permet de faire bouger votre site Web, qui autrement reste sans doute très statique. Le blogue permet aussi les échanges avec les internautes. Il permet de diffuser des idées et expertises plus complètes que sur les réseaux sociaux. Simplement en accroissant votre présence sur le Web, vous pourriez être étonné par les gens qui vous découvrent soudainement. Le blogue nous ouvre les portes à des opportunités insoupçonnées, que ce soit au niveau des affaires ou pour faire avancer une idée.

Je blogue pour mon entreprise agricole depuis un peu plus d’un an. Pas de façon régulière, mais ça a tout de même permis de nous positionner parmi les premiers résultats dans les moteurs de recherche. Avant, avec un site Web seulement, rares sont ceux qui nous avaient « découverts » simplement par hasard. Ça arrive régulièrement depuis un an.

Briser la solitude et l’isolement

Je suis agricultrice depuis 2004. Je n’ai aucun passé d’agriculture dans ma famille, en tout cas au moins dans les 4 dernières générations. On peut donc dire que je suis une petite nouvelle dans le domaine. Ce que j’ai pu constater de mes premières années d’agriculture c’est que ce n’est vraiment pas un domaine d’activité facile. Vous pouvez dire : « oui, mais tu l’as choisi, donc fais avec. » C’est vrai. Et ça me fait plaisir de faire avec.

Cependant, pour que le plaisir perdure, que ce soit en agriculture ou dans tout autre domaine d’activité, il est essentiel d’avoir des gens avec qui partager notre quotidien. Avec le nombre de fermes qui doivent mettre la clé dans la porte, il n’est pas rare qu’un agriculteur se retrouve seul dans son entourage à pratiquer ce métier. Et malheureusement, on ne dirait pas que cette tendance est appelée à changer bientôt.

Les réseaux sociaux sur le Web agrandissent les possibilités de créer des liens.

Surveiller les tendances

S’informer, lire et échanger sur les sujets qui nous plaisent permet d’être à l’affût de ce qui s’en vient du côté des nouvelles technologies à la ferme, de l’environnement, des lois et règlements, des produits demandés dans l’avenir, des pratiques culturales et j’en passe! Évidemment, ça demande du temps de rester informé, mais ce temps passé à se garder à jour, c’est ce qui fait qu’on est en mesure de suivre la vague et de ne pas se sentir dépassé par tous ces changements qui affectent notre façon de travailler.

Souvent, le statu quo est conservé parce qu’on n’a pas le temps de faire des changements. Cette attitude peut nous jouer des tours. Les médias sociaux nous permettent de faire de la veille informative sur des sujets très précis ce qui nous évite d’avoir à lire des choses qui, finalement, ne nous apportent rien. Tiens donc, n’est-ce pas là une autre façon d’économiser du temps? ;-)

Trouver des fournisseurs ou solutions

On ne sait jamais qui connait qui ou quoi. Plus haut, je parlais d’échanger des idées. C’est un peu la même chose, mais appliquez-le à vos recherches. Posez des questions! C’est une des meilleures façons de développer son réseau. En plus, les échanges informels avec des fournisseurs potentiels permettent de bâtir la confiance nécessaire à une bonne relation d’affaires. Les médias sociaux permettent de peser sur l’accélérateur.

Il y a de moins en moins de monde pour aider à faire les foins, de moins en moins de monde qui veut être ouvrier agricole, de moins en moins de monde qui veut prendre la relève. Et si ces personnes se trouvaient juste un peu plus loin que notre réseau de contacts habituel?

Faire avancer nos idées

Achat local, produit du Québec, agriculture biologique ou responsable, circuit court, syndicats, lois, zonage, marché public ou à la ferme, OGM, normes environnementales, internationalisation des marchés, voisinage, relève agricole et j’en ai certainement oublié! Chacun a son cheval de bataille et les réseaux sociaux peuvent nous permettre d’influencer les choses dans le domaine qu’on privilégie. Développer des relations avec des journalistes, des politiciens, des influenceurs permet d’éveiller les gens à votre cause.

Vendre plus et vendre mieux

La meilleure façon de développer nos affaires et notre entreprise, c’est le réseautage, c’est-à-dire qui on connait. Pourquoi? Tout simplement parce que les gens aident les gens et c’est vrai depuis que le monde est monde. Il y a toujours eu des jaloux qui ont dit : « il a réussi à cause de son père », « elle a réussi parce qu’elle connait tout le monde », « ils ont réussi parce que untel les a aidés ». Je ne comprends pas pourquoi ce devrait être une tare de se faire aider. Alors, qu’attendez-vous pour développer vous aussi votre réseau?

Plus il y a de gens qui vous connaissent, plus vous vendrez vos produits, que ce soit directement aux consommateurs ou à une autre entreprise. Plus vous aurez de chances d’assurer une relève dans votre entreprise. Plus vous aurez d’opportunités de trouver l’ouvrier qui vous manque cruellement.

Est-ce seulement la loi du nombre? Il y a un peu de ça, mais pas seulement. C’est aussi la loi des relations humaines. On veut faire des affaires avec des gens que l’on connait. C’est pourquoi le bouche-à-oreille fonctionne si bien. Et sur le Web, il y a beaucoup de bouches qui parlent et d’oreilles pour entendre.

Vous avez d’autres pistes de réflexion?

Ce billet fait suite à ma participation à l’évènement  »Cultivez vos affaires dans l’Internet« . Merci à Luc Gendron et son équipe du Focus 20 pour l’invitation, ça m’a permis d’approfondir ma réflexion sur le sujet.

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Conférence en ligne par vidéo-bulle sur Google+

Photo prise par Emilio Gonzalez (@res260) lors de ma participation à Focus Web via le Web et diffusée sur écran

Le 23 novembre dernier j’ai participé à une conférence à distance pour l’évènement « Cultiver vos affaires dans l’Internet », donnée conjointement avec Benoit Descary et Luc Gagnon, et organisée par Luc Gendron et ses acolytes de Focus 20.

Cette activité, qui parlait de Web, était spécifiquement organisée pour les agriculteurs et propriétaires d’entreprises agroalimentaires. J’étais bien contente d’y prendre part puisque ça mariait parfaitement mes deux chapeaux d’entrepreneur.

Je me suis sentie privilégiée d’avoir pu tenter deux nouvelles expériences en même temps. Donner une conférence à distance était pour moi une première et ensuite, j’ai pu découvrir la vidéo bulle sur le réseau social Google+.

Je dois avouer que, jusqu’à maintenant, je ne savais pas quoi faire avec ce nouveau réseau. Google+ a vu le jour en juillet et en très peu de temps, il y a eu plus de 40 millions d’utilisateurs. Une propagation à une vitesse encore jamais vue! Mais, au-delà du besoin de connaître ce réseau, parce qu’on allait forcément me poser des questions à propos de celui-ci, et du fait que l’utilisation de G+ allait améliorer mon référencement naturel, au moins dans le moteur de recherche Google, je n’y avais pas vu d’intérêt.

C’est tout de même surprenant que je n’aie pas eu le goût avant de découvrir le potentiel de Google+ puisque je suis déjà une grande utilisatrice de différents outils tels que Google Alert, Google Documents et Google Agenda. La vidéo bulle est fidèle aux outils de Google, c’est-à-dire : simple! Pour préparer l’atelier, Benoit n’a eu qu’à nous inviter à participer à une bulle et le reste s’est fait « tout seul »! À la condition d’avoir d’abord un compte sur G+ ;)

Bref, je vais m’atteler à la tâche et découvrir le potentiel de ce réseau et je vous en parlerai certainement encore dans les semaines à venir.

Conférence à distance

Quel défi que d’intéresser une salle qu’on ne voit pas! Quand je donne une formation ou une conférence, je regarde les gens. Je capte leur langage non verbal. Je sais s’ils trouvent quelque chose de drôle, s’ils ont une interrogation ou s’ils aiment ou non ce que je dis. Là, c’était zéro. C’est comme parler tout seul…

La fille en moi qui « tripe » sur les nouvelles possibilités que nous offre le Web était enchantée de pouvoir participer à cet évènement à distance, d’autant plus que c’était pour vanter les mérites de l’utilisation de ces outils du Web! C’était une façon supplémentaire et concrète de démontrer ses possibilités.

La communicatrice en moi a cependant éprouvé un manque de chaleur humaine. Cette façon de faire me faisait plutôt penser à l’époque du Web statique, c’est-à-dire l’époque où les communications n’allaient que dans un sens. Évidemment, les différents outils permettant les conférences à distance peuvent permettre le clavardage pour obtenir des questions ou rétroactions en direct, on peut également voir notre public à travers une caméra, etc.

Mais n’allez pas croire que je ne recommencerai pas! C’était une première expérience pour moi et pour l’organisateur, qui a déjà identifié des points à améliorer pour une prochaine fois. Parce qu’il y aura certainement une prochaine fois.

En fait, l’idée c’est de l’essayer, tout simplement. Tant qu’une chose n’a pas été tentée, c’est difficile de l’améliorer! Je pense que je vais toujours préférer me déplacer pour être là en personne lorsque je participe à un évènement. Mais en même temps, je m’en voudrais de rater ces opportunités de partager ce que j’aime parce que ne peux pas me déplacer!

Le contenu de mon intervention sera bientôt disponible sur mon blogue, par écrit. Pour l’instant, les vidéos bulles de Google+, c’est en direct seulement.

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Chefs de PME, vous n’avez pas le droit d’être pessimistes!

Ce n’est pas moi qui le dis, c’est André Dion, ex-propriétaire de Unibroue et maintenant à la barre de la Ferme Guyon à Chambly. J’ai assisté à une conférence de cet homme d’affaires la semaine dernière.

S’adressant à un public composé principalement de brasseurs, André Dion a d’abord raconté l’histoire de Unibroue, une des microbrasseries pionnières au Québec (1991).

Pour ceux qui se demandent ce que je faisais là, vous comprendrez en étant informé que je porte deux chapeaux puisque je suis copropriétaire de MaltBroue, une micro-malterie pionnière au Québec.

Oserais-je prétendre que nous deviendrons aussi gros que les microbrasseries pionnières qui ont débuté leurs activités il y a 25 ans? Voyez ce que sont devenus les Brasseurs du Nord (1987), les Brasseurs GMT (1987) ou McAuslan (1989). Notre vision de départ n’était pas de devenir une multinationale, mais plutôt d’offrir des malts de spécialité produits au Québec avec de l’orge qui a poussé sur nos terres et d’en vivre.

Nous offrons des malts de spécialité à partir d’orge de chez-nous ou ayant poussé en terres québécoises et ces malts sont de qualité. Mais nous n’avons pas encore atteint le 3e point, c’est-à-dire d’en vivre.

Un peu fou d’être encore là? Peut-être oui, mais il reste que nous avons une terre agricole et que cette transformation nous permet de créer quelque chose d’unique tout en prenant soin de cette terre de 3e génération. Il y a donc beaucoup plus de passion derrière cette entreprise, que de raison, quoique nous croyons tout de même que nous avons raison de persévérer et l’avenir s’annonce intéressant.

Et puis, il y a de quoi être passionné dans un environnement tel que le nôtre ;-)

MaltBroue Inc. - ferme malterie

L’avenir est à la PME

André Dion mentionnait que la mondialisation a rendu les gens beaucoup plus alertes face à ce qu’il y a dans les produits qu’ils consomment, ils veulent aussi en connaître la provenance.  À notre façon, nous contribuons aux changements dans le secteur alimentaire et le secteur brassicole.

Pourquoi ne devons-nous pas être pessimistes? Selon l’homme d’affaires, l’avenir est à la PME, puisque, à l’image de ce que nous mangeons, nous voulons connaître les ingrédients, c’est-à-dire avec qui nous faisons affaires. Les relations humaines entre clients et fournisseurs sont, souvent, beaucoup plus faciles et vraies avec les PME que les multinationales.

Après tout, les entreprises ont toutes commencé quelque part et c’est plus souvent la passion qui les a hissées au sommet que l’argent ou les contacts. Ça, ça vient après.

Un article, racontant l’histoire des Brasseurs du Nord, citait la présidente, Laura Urtnowski et, en lisant ce qu’elle disait, on aurait cru nous entendre, en remplaçant quelques mots seulement :

« Quelle galère nous avons connue au départ! Les gens nous riaient au nez, les banquiers et les restaurateurs ne faisaient pas confiance à des jeunes dans la vingtaine. Imaginez, en plus nous leur parlions de bières brunes, ça en était fini!’

Remplaçons restaurateurs par brasseurs et bière brune par malt de spécialité et ça correspond pas mal à ce qu’on a vécu! La différence aussi est que les gens ne mettaient pas en doute les entrepreneurs, mais plutôt l’idée que nous avions. Beaucoup de futurs clients trouvaient notre idée géniale, mais doutaient de notre capacité à la réaliser. Écoutez! Personne n’avait produit de malt de spécialité au Québec avant! Ceux-ci sont importés principalement d’Europe où l’histoire brassicole est vieille comme le monde.

Espérons que, comme Laura Urtnowski, nous aurons le vertige dans 15 ans, en regardant tout le chemin parcouru!

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Votre image est un investissement, pas une dépense

J’ose espérer que je n’ai pas besoin de vous convaincre de l’importance de l’image et de bien communiquer, mais qu’est-ce qui peut faire une différence dans vos communications d’entreprise?

Dans la réalité, vous avez besoin de photos, vous appelez un photographe. Un site Web? Alors vous appelez un programmeur ou designer de sites Web. Une publicité? Vous appelez le représentant publicitaire.

Êtes-vous certain de communiquer efficacement?

Est-ce que votre message est clair et concis? A-t-il été retravaillé selon que vous vouliez le communiquer à travers le Web, le journal ou une image? Avez-vous planifié la diffusion de ce message afin qu’il atteigne la bonne cible au bon moment?

Si vous avez répondu une seule fois non, alors il vous manque des éléments pour communiquer efficacement.

C’est ça le rôle d’un conseiller en communication.

« Oui, mais ça coûte cher! »

Non, c’est un investissement. Ce qui coûte cher, c’est de payer pour avoir de superbes photos professionnelles qui ne transmettent aucun message. C’est d’accepter de mettre une seule publicité dans un journal et espérer des retombées. C’est de lancer un nouveau produit et de penser à l’image après.

Oui, vous économisez de l’argent en reléguant aux oubliettes l’image et la stratégie de promotion, mais combien de clients potentiels avez-vous perdus à cause de ce manque de professionnalisme? L’image que vous véhiculez reflète la qualité de votre entreprise.

C’est la même chose avec les médias sociaux. Beaucoup d’efforts sont mis pour acquérir de nouveaux adeptes (Facebook) ou de nouveaux abonnés (Twitter), mais ceux-ci trouvent-ils leur compte lorsqu’ils arrivent sur votre site Web ou ont-ils plutôt l’envie de fuir?

Cette image a des retombées non seulement dans la vente de vos produits, mais accroît votre crédibilité auprès de vos fournisseurs et bailleurs de fonds. Avec une vision à long terme, elle vient même accroître la valeur de votre entreprise auprès de la relève potentielle. Un homme d’affaires m’a dit cette semaine qu’il avait, à son avis, vendu son entreprise plus cher que ce qu’il avait prévu grâce à l’image qu’il véhiculait à travers une brochure corporative. C’est tout dire sur le pouvoir de l’image!

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Les leçons de Michelle Blanc, version 201

Michelle Blanc lançait son 2e livre: Les médias sociaux 201, le 19 octobre dernier. Quelle leçon en tirer? Une leçon toute simple de marketing, entre autres. L’auteure offrait la possibilité aux blogueurs d’obtenir son livre gratuitement afin d’en faire une critique.

En annonçant cette possibilité sur son blogue, elle savait fort bien que la plupart des gens qui allaient se prévaloir de cette offre étaient des blogueurs qui lisaient ses billets sur son site et donc, qu’ils étaient, très probablement, influencés positivement par ses propos. C’était, pour Michelle Blanc, un bassin intéressant de personnes ayant la possibilité de parler de « Les médias sociaux 201 » sur autant de blogues.

Vous me voyez venir? Imaginez le nombre de fois que les mots « Michelle Blanc » et « les médias sociaux 201″ seront publiés sur le Web? Sans compter le nombre de liens externes conduisant vers son site. Excellent pour le référencement de son site!

Ensuite, avez-vous pensé au nombre de personnes réceptives qui vont lire ces critiques? Il y a effectivement de grosses chances que ceux qui demandent à la relationniste de Michelle Blanc de leur envoyer un livre soient, eux-mêmes, des blogueurs en communication ou nouvelles technologies dont un de leurs intérêts est justement les médias sociaux. Leurs lecteurs sont forcément des gens TRÈS réceptifs à l’idée de se procurer ce nouveau livre.

Selon moi, ça a sans doute été un investissement très rentable et pas compliqué. C’est ça l’art de croiser les différents outils de communication et de mettre son réseau à son service sans trop d’efforts. Enfin, j’espère que cela a été rentable pour Michelle Blanc! Si non mon billet ne sera plus un bon exemple de stratégie ;-)

Appréciation – Les médias sociaux 201

Alors? Devriez-vous vous procurer Les médias sociaux 201? Ma réponse est un gros OUI. D’autant plus que je l’ai préféré au premier qui m’avait laissé sur ma faim. On y parle beaucoup plus de la philosophie derrière le réseautage en ligne, les us et coutumes, les façons de faire, l’étiquette, les étapes à suivre, etc.  Évidemment, il faut connaître un peu ce que c’est avant de comprendre comment l’utiliser, mais il y a encore trop de gens qui veulent uniquement apprendre comment utiliser la quincaillerie derrière les médias sociaux en pensant qu’après coup, le reste vient tout seul.

Pourtant, c’est important de comprendre tout ça avant de se lancer dans les innombrables possibilités que nous offre le Web. C’est facile de s’y perdre! Plusieurs réussissent avec brio parce qu’ils ont pris le temps d’observer et comprendre. D’autres ne voient qu’un outil de plus pour faire de la promotion alors que c’est beaucoup, BEAUCOUP plus que ça. C’est ce que Michelle Blanc explique avec générosité.

Très bien vulgarisé, ce livre plaira autant à ceux qui n’ont pas du tout, ou presque pas, de notions relatives au Web de même qu’à ceux qui y sont à l’aise. Il aide les novices à comprendre comment utiliser les médias sociaux efficacement et amène les autres à réfléchir sur leurs propres stratégies.

Dans les deux cas, les livres ont plein de liens en bas de page qui mènent vers des sites Web nous permettant de compléter ce que Michelle Blanc dit, mais il reste que l’humain est un être paresseux qui aime avoir tout cuit dans le bec! Alors avec les médias sociaux 201, les « paresseux » trouveront leur compte simplement avec la lecture du livre, et les « vaillants » seront contents de suivre les nombreux liens.

Bref, demandez donc au Père-Noël de glisser ce livre (ou les 2) dans votre bas!

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Communiquer son message efficacement en 3 étapes

Qu’on soit travailleur autonome ou chef d’une PME, communiquer efficacement est essentiel afin de maximiser nos investissements en communication. Nos budgets sont limités, il faut donc les utiliser à bon escient.

Étape 1 – Ciblez votre clientèle

À qui s’adresse votre message? C’est l’étape la plus importante pour bien communiquer. Je vois beaucoup trop de personnes décider de faire un message général en pensant qu’elles toucheront ainsi tout le monde et économiseront de l’argent. En fait, c’est du gaspillage parce qu’un message général ne rejoint finalement personne. Les gens sont bombardés de publicités. Pour que la vôtre ait un impact, elle doit les interpeller directement.

Étape 2 – Établissez votre plan de match

Où se trouve cette clientèle que vous avez ciblée? Quelle est la façon la plus efficace de la joindre? Vous poser la question et y répondre consciemment vous évitera de vous laisser convaincre par un représentant publicitaire que « son » média est le meilleur pour vous. Son média est le meilleur pour chacun des clients qu’il rencontre puisque son travail est de vendre de la publicité.

Étape 3 – Suivez votre plan

Aucune action communicationnelle, ou presque, n’a de répercussions à court terme. C’est dans la persévérance des actions et dans la répétition du message qu’on peut obtenir des résultats. De grâce, ne stoppez pas une publicité après une diffusion parce que le téléphone n’a pas sonné. Si vous avez suivi les étapes 1 et 2, vous obtiendrai des résultats. Cultivez la patience, mais en restant à l’écoute de la réponse de votre marché pour vous ajuster s’il y a lieu.

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Restaurant et service à la clientèle

Quand on va au restaurant, on veut évidemment avoir de la bonne bouffe, on cherche une ambiance et aussi un service hors pair. Je crois que ce sont les 3 critères de base, dans l’ordre ou le désordre, ça dépend de chacun.

Vendredi soir, je suis allée au restaurant avec mon conjoint. Comme c’était une décision de dernière minute, nous n’avions pas réservé. Nous avons dû rebrousser chemin dans les 2 premiers restaurants pour finalement trouver de la place dans le 3e. Vous comprenez donc que celui-ci n’était pas notre premier choix. Ce restaurant avait donc besoin d’offrir une bouffe et un service hors pair puisqu’il ne correspondait pas à l’ambiance que l’on recherchait.

Comme on ne sort pas la passion de la fille passionnée par son métier, je n’ai pas pu m’empêcher d’analyser ce qui s’y est passé. D’abord je dois vous dire, ce fut une expérience positive dans l’ensemble, mais si ça n’avait pas été de la serveuse, ça aurait pu être catastrophique. D’où l’importance des ressources humaines dans nos entreprises, même si ce sera un défi de plus en plus difficile à relever comme on nous le répète depuis quelques années. Dans ce cas-ci, c’est la serveuse qui, par son humour et sa bouille sympathique, a fait en sorte de laisser une marque positive dans mon esprit pour ce restaurant qui a une ambiance et des mets corrects, sans plus.

  • Elle a fait un effort pour combler nos demandes: l’apéritif demandé n’était pas disponible au bar parce que quelqu’un n’avait pas fait son travail. Elle aurait pu nous inviter simplement à choisir autre chose, mais elle a plutôt décidé d’aller voir si elle pouvait être approvisionnée et nous offrir ce que l’on voulait.
  • Elle a été honnête et empressée de bien nous servir malgré les erreurs commises dans les cuisines, débordées au moment où nous étions là.
  • Elle a su utiliser la valeur ajoutée pour nous laisser un souvenir positif: lorsque mon conjoint a commandé un dessert, il hésitait entre 2 et elle s’est permis d’en vanter un, tout en disant que c’était absolument divin avec un coulis de sucre. Évidemment, elle a su préciser adroitement que le coulis était une initiative de sa part, donc qu’elle nous faisait une faveur.

Cette jeune fille, qui devait avoir à peine 18 ans, avait de l’entregent à revendre et offrait un service qu’on n’est souvent même pas capable d’obtenir de quelqu’un avec plus d’expérience. Elle a sauvé la réputation de ce restaurant dans mon esprit.

La personne qui traite directement avec le client dans votre entreprise doit être impeccable. Elle est votre image. Réceptionniste, serveurs, livreurs, vendeurs, etc.

Je crois que c’est un bon exemple qui illustre le fait que des compétences, ça peut toujours s’acquérir alors que la façon d’être, c’est vraiment un travail de longue haleine.  Dans un article tiré du magazine A+, Michèle Ragault, psychologue industrielle chez André Filion & Associés souligne que  » les gens sont embauchés pour leurs compétences techniques et remerciés pour leur manque de compétences interpersonnelles. »

Entre une personne avec des qualités personnelles qui se démarquent, mais une expérience moindre et une autre avec un CV bien garni, mais avec qui ça ne clique pas, mon choix serait clair.

Et vous qui embauchez des gens, laquelle choisiriez-vous?

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