Idée Flash: Un message clair en 3 étapes

Vous arrive-t-il d’appeler des gens en ayant bien en tête ce que vous voulez, tellement que vous oubliez de l’expliquer clairement? Cette mauvaise habitude est une source étonnante de conflits! Votre interlocuteur ne comprend rien et vous vous énervez parce que pour vous c’est clair comme de l’eau de roche.

C’est un cas vécu pour moi cette semaine, mais j’ai eu à éteindre ce feu entre les deux interlocuteurs qui ne s’étaient pas compris. Ces mésententes peuvent avoir de graves conséquences pour peu de choses au départ.

  1. Introduisez-vous comme il faut. Ne prenez pas pour acquis que la personne à qui vous vous adressez sait qui vous êtes.
  2. Récapitulez le sujet de votre prise de contact avec cette personne. Si vous passez directement à votre demande, ça peut brusquer l’autre. Un retour sur le sujet permet de s’assurer que vous êtes tous les deux sur la même longueur d’onde.
  3. Formulez votre demande. Si celle-ci est refusée, posez la question: « Que suggérez-vous? ». La balle se trouve donc dans le camp adverse et il est rare qu’il n’y ait aucune contre-proposition de faite.
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Comment mieux communiquer

Je considère que je suis quelqu’un qui communique bien avec les autres. J’ai une grande écoute et une perception assez fine des sentiments et du langage non verbal des gens qui m’entourent. Cependant, une fascinante journée de formation sur la communication orientée vers les solutions, avec Fletcher Peacoak, m’a ouvert les yeux sur certains aspects que je négligeais.

Monsieur Peacoak nous a dit toute la journée qu’il ne détenait pas LA vérité et que personne ne la détient, tout expert qu’il soit dans son domaine. Là-dessus, je suis bien d’accord avec lui, mais l’appliquer dans la vie de tous les jours n’est pas nécessairement facile.

Vous comme moi, nous avons nos domaines d’activités dans lesquels nous excellons, du moins, le croyons-nous ;) Il nous arrive tous de nous sentir frustrés par un client qui ne veut pas comprendre. Il vous embauche, vous paie, mais lorsqu’arrivent vos conseils, il dit: « oui, mais… »

Dans la plupart des cas, je m’adapte bien au « oui,mais… ». Chacun a sa réalité et il faut apprendre à valser avec. Je me suis rendu compte que j’avais de la difficulté à avancer avec les clients pour qui le « mais » venait heurter mes valeurs. J’ai aussi compris que je voulais parfois aller trop vite avec certains d’entre eux. Parfois, ralentir et suivre le rythme du client peut l’aider à aller plus loin, plus vite finalement.

Un résumé rapide de ses stratégies

Avec une personne fermée : chercher ses forces et ses points positifs pour bâtir la relation. Appuyer sur ses forces (compliments) et introduire indirectement les points que l’on souhaite le voir améliorer.

Avec une personne hésitante: l’inviter à observer (sans agir) les comportements qu’on souhaite la voir adopter et introduire indirectement les points que l’on souhaite la voir améliorer. Lui poser la question: qu’est-ce que ça prendrait pour améliorer la situation?

Avec une personne acheteuse: lui proposer une action concrète à accomplir ou lui poser la question: que pouvez-vous faire pour améliorer la situation?

Évidemment, tout ça est résumé, mais pourquoi ne pas lire son livre? Arroser les fleurs, pas les mauvaises herbes.

Lire aussi : «Arrosez les fleurs, pas les mauvaises herbes» OU la formule du FAIRE éthique

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Idée Flash: Éviter les frais cachés

En cette ère des médias instantanés, ne croyez-vous pas qu’il vaut mieux éviter les frais cachés? Certains domaines commandent une vente unique, un « one shot deal« . Est-ce une raison valable pour sortir tous vos frais cachés une fois qu’on est assis dans votre bureau, prêts à signer le contrat?

Évidemment, une fois assis devant vous, vous savez que nous avons pris notre décision. Vous savez que nous sommes tannés de magasiner. Vous savez qu’on peut aisément se laisser convaincre d’ajouter telle ou telle chose parce qu’on ne veut pas recommencer le processus.

Mais qu’arrive-t-il si le client décide de se plaindre de ces frais cachés sur le Web? Ne croyez-vous pas que vous risquez de perdre plus qu’une vente?

Disons que je m’attends à un service impeccable. Point.

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Pourquoi utiliser Google Plus

« Ah! Non, pas un autre réseau. J’ai pas le temps! » Avouez que c’est la 1ère idée qui vous a passé par la tête. Maintenant que c’est dit, voici mes observations depuis quelques mois.

D’abord, je ne peux pas dire que ce nouveau réseau m’emballe. J’aime les réseaux sociaux pour les échanges que j’ai avec les gens d’abord et avant tout. La poutine technique du référencement vient après. Que voulez-vous, je suis une communicatrice, pas une technicienne ou statisticienne, alors je trouve plus mon compte dans le réseautage et je n’ai pas ces échanges sur Google+. J’ai plutôt l’impression de parler dans le vide.

En contrepartie, depuis le début de ce réseau, je me dis que puisque Google est derrière ça, il favoriserait nécessairement ce réseau dans les résultats de recherche par rapport aux autres réseaux. Déduction facile, n’est-ce pas?

Pour venir ajouter à cette idée, ce billet est sorti il y a quelques jours : 6 façons dont Google Plus aide drastiquement votre référencement et votre réputation en ligne.

Alors voici une liste non exhaustive de raisons pour utiliser Google +

  • Pour sortir en premier dans les résultats de recherches.
  • Pour accaparer toute la première page des résultats de recherches.
  • Pour vendre plus en ligne.
  • Pour vendre plus hors ligne.
  • Pour accroître le trafic sur son site Web, dans le but de vendre plus ;)
  • Pour créer des cercles d’échange ciblés.
  • Pour les outils disponibles ou à venir.

Bref, jusqu’à maintenant, je ne crois pas que ce soit un outil de réseautage à grande échelle comme peuvent l’être Facebook et Twitter. Du moins pour l’instant puisque la clientèle qui l’utilise n’est pas encore très variée. Ça s’apparente plus au réseautage que l’on fait sur LinkedIn, alors que celui-ci est plus ciblé, à travers des groupes d’intérêt commun.

Et comme tout réseau qui évolue, il est fort possible que dans un avenir rapproché, ce que je dis aujourd’hui ne soit plus valide.

Pour illustrer tout de même l’impact de Google Plus, j’ai fait une recherche avec les termes « Oyez Communication ». Voici l’image des résultats obtenus. Vous pourrez constater qu’après quelques résultats concernant mon site Web, ma page professionnelle Google Plus apparaît AVANT ma page Facebook. Pourtant, ma page G+ porte le nom de CindyRivard.com et celle de Facebook OyezCommunication.com. Étonnant, non?

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Idée flash: livrer la marchandise

Que dites-vous chaque fois qu’un fournisseur vous en donne un peu plus que promis? « Wow! » n’est-ce pas?

- J’ai acheté un nouveau divan dans le temps des fêtes. On m’a dit qu’il arriverait le jeudi ou vendredi après le jour de l’an. Il a été livré le mercredi. Wow!

- J’ai demandé une soumission pour un service technique, on me l’a donnée dans le temps demandé, tout en me proposant des solutions à appliquer immédiatement par moi-même pour améliorer ce que j’ai déjà. Wow!

Vous voyez le topo? Et ce n’est pas nécessairement si simple que ça puisque, étant professionnels, nous avons tendance à en promettre beaucoup à nos clients, n’est-ce pas? Et ils en attendent beaucoup. Qu’arriverait-il si on en promettait juste un peu moins?

Moins de stress pour nous, parce qu’on sait qu’on a un petit jeu. Plus de satisfaction pour le client puisqu’il y a des chances qu’on n’utilise pas le petit tampon qu’on s’est gardé, donc on va finir par lui en donner plus que promis. Wow!

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Comment réunir les conditions gagnantes

Zonelivres-oyez.comEn avril dernier, j’annonçais sur mon blogue que j’allais débuter l’écriture d’un livre. Pour moi, ça a toujours été quelque chose qui m’a attirée, mais en trouvant que ça représentait tout un défi.

Après plus de 2 ans à bloguer de façon disciplinée, je me suis dit qu’avec tout ce que j’avais écrit, j’aurais pu aussi bien pu écrire un livre. Je m’en sentais donc capable et en plus, le blogue était venu confirmer qu’il y avait des gens qui aimaient ce que j’écrivais. J’étais donc mûre pour un livre, j’avais confiance.

J’ai fait un plan d’écriture, je l’ai annoncé et j’ai commencé à écrire, un, puis deux chapitres. Ensuite? Rien.

Pourquoi? Parce qu’après la motivation du départ, j’ai perdu mon élan. Je me suis laissé emporter par le quotidien. Oui, j’avais un plan d’écriture, mais je n’avais pas de plan de match pour réaliser ce projet. Évidemment, j’avais « planifié » des plages horaires à mon agenda, mais ce sont les premières qui sautaient lorsque j’étais débordée.

Bref, ça manquait de sérieux ce projet! Quoi de mieux qu’une fin d’année pour se poser les bonnes questions et voir si c’est vraiment ce que l’on veut? Parce que toute la question est là finalement!

Ma grande question dans ce projet était d’arriver à comprendre pourquoi je réussis et persévère avec mon blogue alors que je n’y arrive pas avec mon livre? Je vous fais fi de toute ma réflexion, mais il y a une chose que j’ai comprise, c’est que le blogue m’apporte une gratification immédiate. Je sais tout de suite que des gens me lisent, partagent ce que j’écris et commentent. Un livre, c’est un travail solitaire dont les retombées ne se font sentir que beaucoup plus tard…

Constatant ce fait, et l’acceptant, je dois trouver une solution puisque je sais que je veux accomplir ce projet. Comment raviver ma motivation lorsque celle-ci décline? J’aime partager avec les gens, alors pourquoi est-ce que l’écriture d’un livre devrait être un processus solitaire? Je parle bien du processus, parce qu’on peut certainement écrire un livre avec un collectif d’auteurs, mais le processus d’écriture de chacun reste souvent dans l’ombre.

D’autant plus qu’il y a quelques personnes qui s’informent régulièrement de l’avancement de mon livre. J’espère qu’elles ne sont pas trop déçues d’apprendre que ça n’a pas vraiment avancé, mais contentes de savoir qu’elles pourront désormais partager ce projet avec moi, sur un blogue, zonelivres-oyez, dédié à ce premier livre, et pourquoi pas à ceux qui suivront ;)

Une troisième question existentielle doit être réglée : où vais-je trouver le temps? Je n’aurai pas plus de temps que l’an dernier pour réaliser ce projet. Je dois décider de prendre le temps. Une vraie décision et pas un vœu pieux. J’en ai donc profité pour faire le ménage dans ce que je faisais.

Professionnellement et personnellement, il y a des choses que j’aime faire et d’autres moins. Celles que j’aime moins faire sont souvent celles qui m’empêchent de dormir la nuit et qui me grugent mon énergie. Cependant, on ne peut pas toujours jeter par-dessus bord toutes ces choses qu’on n’aime pas parce que certaines sont obligatoires, mais je peux certainement trouver des gens pour les faire pour moi.

Le sacrifice à faire? Avoir un peu moins d’argent dans mes poches puisque je vais payer d’autres personnes pour le faire, mais j’achète par le fait même du temps et de la tranquillité d’esprit. C’est donc un très bon investissement!

Voilà donc où j’en suis. C’est un nouveau départ. Au plaisir de me rendre à la ligne d’arrivée avec vous!

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Idée flash: Se démarquer au téléphone

J’aime les cartes de vœux écrites à la main, avec un mot personnel. Je trouve que ça se démarque du lot et je sais que la personne qui l’a écrite a pris le temps de penser à moi. J’en écris moi-même à chaque année. Mais là, j’ai été surprise par un coup de téléphone de ma conseillère au Centre Financier aux Entreprises du Témiscouata. Elle m’a appelée pour me faire ses vœux de Noël et de bonne année! C’est la première fois depuis que je suis en affaires (8 ans) qu’on m’appelle pour ça.

Chapeau! C’est sûr que je m’en souviens plus que les cartes envoyées à la chaîne! En plus, ça ne coûte rien en $, ni en coût environnementaux. Juste un peu de temps.

Partagez-moi vos idées flash! En commentaire, sur Facebook ou par courriel

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La vie est cool… Joyeux Noël!

On aime ça les histoires habituellement, alors j’ai décidé de vous en raconter une. C’est quasiment incroyable, mais c’est parfait pour commencer les vacances des fêtes sur une note positives et en pensant qu’il y a encore du bien bon monde dans la vie!

J’ai eu besoin d’organiser une réunion d’affaires à Rimouski récemment. Nous avons décidé de nous rencontrer à la chocolaterie les Bienfaits de Rimouski. Jusque là, tout va bien: service impeccable, nourriture respectable et nous avons pu, efficacement, faire notre réunion.

Là où ça devient intéressant, c’est que 4 jours plus tard, je me rends à Rimouski un samedi matin, pour une toute autre raison. Il est tôt le matin et je décide d’aller prendre un café, tranquillement. Je me suis rendue à la chocolaterie les Bienfaits puisque c’était tout près.

Il neige de gros flocons, c’est féerique, mais les rues sont enneigées et ce n’est vraiment pas facile de conduire. À mon arrivée, un homme se trouve sur le balcon, avec une pelle. Il me demande: « est-ce que je peux vous aider? » Cette seule question me fait penser que c’est sans doute fermé… « Je viens prendre un café, êtes-vous ouvert? » Il me répond que l’heure d’ouverture est 10h, mais il me permet d’entrer tout de même.

La propriétaire me fait un café et me demande simplement d’attendre que « les filles » entrent pour payer mon café.

Tout en sirotant mon café, je me trouve vraiment chanceuse d’avoir un si bel accueil… Imaginez: il neige à plein ciel, je suis seule dans un café avec une petite musique de fond agréable et je relaxe (soupir de satisfaction…).

Puis, sans crier gare, ça me saute au visage: lors de ma réunion d’il y a quelques jours, je n’ai laissé aucun pourboire!!! Je ne sais pas pourquoi ce souvenir me reviens en tête, mais c’est bel et bien vrai : j’ai payé ma facture sans laisser de pourboire! Pour moi, c’est quelque chose d’inconcevable, d’autant plus que le service était impeccable. Et voilà, qu’en plus, on me reçoit quelques jours plus tard, une heure avant l’ouverture un samedi matin!

Je me suis demandée: « qu’est-ce que je fais? Je laisse un plus gros pourboire aujourd’hui? » Je trouvais que ça avait l’air un peu fou… Alors j’ai plutôt décidé d’écrire ce billet sur mon blogue pour vous parler de cet endroit et vous inciter à aller y faire un tour si vous passez dans le coin. Vous serez reçu comme chez-vous!

Chocolaterie les Bienfaits, 1 rue de l’Évêché Ouest, Rimouski.

Et toutes mes excuses à la propriétaire qui a dû me trouver bien ordinaire! Je me demande si elle m’a reconnue le samedi matin suivant… C’est un peu gênant. Espérons que la force du Web fera son oeuvre et que de nouvelles personnes découvriront sa chocolaterie!

Sur ce, j’en profite pour vous offrir mes meilleurs voeux de Noël en vidéo!

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Valeurs personnelles et affaires font-elles bon ménage?

OUI !!! Il le faut. Je refuse catégoriquement de changer d’avis. Mes activités professionnelles reflètent ce que je suis, ce que j’aime, ce qui compte pour moi. N’est-on pas entrepreneur parce qu’on veut faire une différence?

Je travaille beaucoup avec mon intuition. C’est immanquable, chaque fois que je n’écoute pas ma petite voix intérieure, ça tourne mal. Mais savez-vous quoi? À mon avis, ça ne peut pas faire autrement. Si l’on ne s’écoute pas, c’est qu’on marche à contre-courant. Peut-être pas à contre-courant de ce que la majorité veut, mais à contre-courant de ce que l’on veut, SOI-MÊME.

Dans la vie, il y a des règles partout et sans ces règles, on vivrait sans doute dans l’anarchie la plus totale. Cependant, je suis d’avis que nous ne sommes pas obligés de suivre toutes les règles si elles vont à l’encontre de nos valeurs profondes.

Les « règles » qu’on entend en affaires :

En affaires, il n’y a pas d’ami

J’ai été témoin à quelques reprises, parfois de façon très proche, qu’en affaires, il arrive que les amitiés ne tiennent pas. Mais le contraire est aussi possible.

Comme j’ai la bonne habitude de voir le verre à moitié plein, je choisis sans hésiter la relation d’amitié qui me permet d’avoir une relation satisfaisante au lieu d’être toujours sur mes gardes et en train de calculer.

Au fil du temps, j’ai développé des relations d’affaires qui, sans se qualifier d’amitié pure, en sont vraiment proches. Est-ce que ça affecte mon jugement? Oui, certainement un peu. Cependant, ces amitiés permettent d’offrir un meilleur service, d’offrir une valeur ajoutée parce qu’on sait que cette relation d’affaires-amitié sera prête à faire un petit plus pour nous comme on serait prêt à faire ce petit plus pour elle.

Est-ce que ça me joue des tours? Oui, ça arrive. Mais comme je le disais dans ce billet: la collaboration a bien meilleur goût, j’ai beaucoup plus à gagner qu’à perdre à entretenir de saines relations.

Business is business

Les affaires sont les affaires. D’accord, dans une certaine mesure. Mais, quand on peut aider, pourquoi devrait-on s’en priver? Pour faire plus de profits? Ça peut être très rentable à court terme, mais il est clair qu’on est perdant sur le long terme.

Quand on réussit en affaires, les relations changent. Certaines personnes n’aiment pas nous voir réussir, d’autres veulent à tout prix nous côtoyer. Ce n’est pas toujours émotionnellement facile.

Lorsque survient un pépin, il faut savoir tracer une ligne entre nos émotions et nos affaires, mais qu’on ne vienne pas me dire que cette ligne doit faire abstraction de mes valeurs! C’est pourquoi il est toujours préférable que nos valeurs personnelles soient en harmonie avec les valeurs de l’entreprise pour laquelle on travaille.

Le client a toujours raison

J’espère qu’il n’y a plus personne qui croit à cet adage! Est-ce que ça vous est déjà arrivé de tourner le dos à un client? Moi, ça m’est arrivé cette année. Quand un client gruge nos énergies, c’est qu’il nous force à travailler à contre-courant.

Oui, je sais: quand on débute en affaires, c’est extrêmement difficile, financièrement parlant, de tourner le dos à un client. Mais toutes ces énergies gaspillées et ces émotions négatives que ça provoque nous influencent dans notre façon de mener nos affaires. On manque alors d’énergie pour développer son marché et chercher de nouveaux clients qui correspondent mieux à son profil.

Cette fin d’année fut assez mouvementée: un client en difficultés financières, des négociations difficiles pour un projet, un conflit de personnalités à gérer, des décisions qu’on regrette par la suite, etc. Mais tout ça a été très riche en apprentissages humains!

C’est ce qui m’a inspiré ce billet parce qu’à travers ces épreuves je grandis et j’apprends encore plus sur qui je suis, ce que je veux et ne veux pas: un apprentissage qui n’arrête jamais!

Finalement, dites-vous que si ça fait un bon petit bout de temps qu’on fait affaires ensemble, c’est qu’on est faits pour s’entendre ;-) Vos valeurs sont les miennes et vice-versa!

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Pourquoi les médias sociaux en agriculture et agroalimentaire

En agroalimentaire, la réponse va de soi puisqu’on a quelque chose à vendre, dans bien des cas directement aux consommateurs (B2C). On peut donc facilement bâtir un réseau de clients intéressant grâce aux médias sociaux, s’ils sont bien utilisés il va sans dire! En agriculture, la réponse est moins évidente. Pourtant, cette réponse est la même que pour tous ceux qui ont une entreprise qui fabrique un produit destiné à une autre entreprise (B2B).

Je suis copropriétaire d’une entreprise agricole et, malgré mon utilisation régulière des médias sociaux dans le cadre de mes fonctions professionnelles comme conseillère en communication, je n’ai pas utilisé dès le départ tous les outils mis à ma disposition pour mon entreprise agricole. J’étais en mode observation et questionnement.

« J’ai un site Web. Mes clients (nombre limité) sont plus facilement joignables en personne ou par téléphone. Pourquoi accroître la présence de mon entreprise sur le Web? Quels seraient mes objectifs? »

C’est le questionnement que j’avais, d’autant plus que j’utilisais déjà les réseaux en mon nom personnel, ce qui comblait une partie des raisons pour lesquelles toute entreprise devrait profiter des médias sociaux.

Vous n’avez pas encore trouvé de raison valable pour utiliser les médias sociaux dans le cadre de vos activités agricoles? Voici quelques pistes de réflexion:

Échanger des idées

Les réseaux sociaux sont de magnifiques outils de travail qui me font économiser du temps. Oui, vous avez bien lu: je gagne du temps. Évidemment, avant d’en arriver là, il faut y mettre un peu du sien pour se bâtir un réseau qui correspond à nos besoins mais, une fois bien entouré, ce réseau devient très efficace.

Imaginez rien qu’un peu que vous avez, à portée de clic, un nombre intéressant de personnes qui partagent les mêmes intérêts que vous et qui ont probablement vécu des situations similaires aux vôtres. De plus, s’ils sont sur les réseaux sociaux c’est qu’ils sont ouverts aux échanges. Voilà les conditions gagnantes pour un réseau efficace pour les échanges, idées et solutions trouvées en très peu de temps.

Je l’ai mis en haut de ma liste des raisons pour utiliser les médias sociaux (Facebook, LinkedIn, Twitter, Google +, forum), parce que c’est dans mon cas la raison première de ma présence sur le Web social.

Accroître sa présence Web pour opportunités d’affaires

Le blogue, il faut y penser aussi! Vous êtes passionné de ce que vous faites et vous aimez écrire ou parler (vidéo-blogue)? Partager vos expériences, votre quotidien, vos réalités, vos développements sur un blogue permet de faire bouger votre site Web, qui autrement reste sans doute très statique. Le blogue permet aussi les échanges avec les internautes. Il permet de diffuser des idées et expertises plus complètes que sur les réseaux sociaux. Simplement en accroissant votre présence sur le Web, vous pourriez être étonné par les gens qui vous découvrent soudainement. Le blogue nous ouvre les portes à des opportunités insoupçonnées, que ce soit au niveau des affaires ou pour faire avancer une idée.

Je blogue pour mon entreprise agricole depuis un peu plus d’un an. Pas de façon régulière, mais ça a tout de même permis de nous positionner parmi les premiers résultats dans les moteurs de recherche. Avant, avec un site Web seulement, rares sont ceux qui nous avaient « découverts » simplement par hasard. Ça arrive régulièrement depuis un an.

Briser la solitude et l’isolement

Je suis agricultrice depuis 2004. Je n’ai aucun passé d’agriculture dans ma famille, en tout cas au moins dans les 4 dernières générations. On peut donc dire que je suis une petite nouvelle dans le domaine. Ce que j’ai pu constater de mes premières années d’agriculture c’est que ce n’est vraiment pas un domaine d’activité facile. Vous pouvez dire : « oui, mais tu l’as choisi, donc fais avec. » C’est vrai. Et ça me fait plaisir de faire avec.

Cependant, pour que le plaisir perdure, que ce soit en agriculture ou dans tout autre domaine d’activité, il est essentiel d’avoir des gens avec qui partager notre quotidien. Avec le nombre de fermes qui doivent mettre la clé dans la porte, il n’est pas rare qu’un agriculteur se retrouve seul dans son entourage à pratiquer ce métier. Et malheureusement, on ne dirait pas que cette tendance est appelée à changer bientôt.

Les réseaux sociaux sur le Web agrandissent les possibilités de créer des liens.

Surveiller les tendances

S’informer, lire et échanger sur les sujets qui nous plaisent permet d’être à l’affût de ce qui s’en vient du côté des nouvelles technologies à la ferme, de l’environnement, des lois et règlements, des produits demandés dans l’avenir, des pratiques culturales et j’en passe! Évidemment, ça demande du temps de rester informé, mais ce temps passé à se garder à jour, c’est ce qui fait qu’on est en mesure de suivre la vague et de ne pas se sentir dépassé par tous ces changements qui affectent notre façon de travailler.

Souvent, le statu quo est conservé parce qu’on n’a pas le temps de faire des changements. Cette attitude peut nous jouer des tours. Les médias sociaux nous permettent de faire de la veille informative sur des sujets très précis ce qui nous évite d’avoir à lire des choses qui, finalement, ne nous apportent rien. Tiens donc, n’est-ce pas là une autre façon d’économiser du temps? ;-)

Trouver des fournisseurs ou solutions

On ne sait jamais qui connait qui ou quoi. Plus haut, je parlais d’échanger des idées. C’est un peu la même chose, mais appliquez-le à vos recherches. Posez des questions! C’est une des meilleures façons de développer son réseau. En plus, les échanges informels avec des fournisseurs potentiels permettent de bâtir la confiance nécessaire à une bonne relation d’affaires. Les médias sociaux permettent de peser sur l’accélérateur.

Il y a de moins en moins de monde pour aider à faire les foins, de moins en moins de monde qui veut être ouvrier agricole, de moins en moins de monde qui veut prendre la relève. Et si ces personnes se trouvaient juste un peu plus loin que notre réseau de contacts habituel?

Faire avancer nos idées

Achat local, produit du Québec, agriculture biologique ou responsable, circuit court, syndicats, lois, zonage, marché public ou à la ferme, OGM, normes environnementales, internationalisation des marchés, voisinage, relève agricole et j’en ai certainement oublié! Chacun a son cheval de bataille et les réseaux sociaux peuvent nous permettre d’influencer les choses dans le domaine qu’on privilégie. Développer des relations avec des journalistes, des politiciens, des influenceurs permet d’éveiller les gens à votre cause.

Vendre plus et vendre mieux

La meilleure façon de développer nos affaires et notre entreprise, c’est le réseautage, c’est-à-dire qui on connait. Pourquoi? Tout simplement parce que les gens aident les gens et c’est vrai depuis que le monde est monde. Il y a toujours eu des jaloux qui ont dit : « il a réussi à cause de son père », « elle a réussi parce qu’elle connait tout le monde », « ils ont réussi parce que untel les a aidés ». Je ne comprends pas pourquoi ce devrait être une tare de se faire aider. Alors, qu’attendez-vous pour développer vous aussi votre réseau?

Plus il y a de gens qui vous connaissent, plus vous vendrez vos produits, que ce soit directement aux consommateurs ou à une autre entreprise. Plus vous aurez de chances d’assurer une relève dans votre entreprise. Plus vous aurez d’opportunités de trouver l’ouvrier qui vous manque cruellement.

Est-ce seulement la loi du nombre? Il y a un peu de ça, mais pas seulement. C’est aussi la loi des relations humaines. On veut faire des affaires avec des gens que l’on connait. C’est pourquoi le bouche-à-oreille fonctionne si bien. Et sur le Web, il y a beaucoup de bouches qui parlent et d’oreilles pour entendre.

Vous avez d’autres pistes de réflexion?

Ce billet fait suite à ma participation à l’évènement  »Cultivez vos affaires dans l’Internet« . Merci à Luc Gendron et son équipe du Focus 20 pour l’invitation, ça m’a permis d’approfondir ma réflexion sur le sujet.

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